A la recherche de l’Egypte oubliée
Article mis en ligne le 11 novembre 2003
dernière modification le 23 juin 2022

Un monde de pierres.

Pierres des pyramides, pierres des temples, pierres des statues. Noyées dans le sable, enlisées, oubliées.

Un monde de signes.

Signes gravés, signes peints. Mystèrieux, incompris.

Un monde qui va reprendre vie sous le regard, le crayon, la truelle des voyageurs, d’aventuriers, de savants, d’archéologues.

Un monde qui va enfin dévoiler ses secrets, en 1822, grâce à Jean-François Champollion.

RESUME : Une synthèse inédite sur l’archéologie égyptienne aujourd’hui : le dossier sur les fouilles et découvertes marquantes, les enjeux et perspectives de la discipline, est rédigé par une égyptologue de l’Institut français de l’archéologie au Caire.

ARGUMENTAIRE :
Au IVe siècle apr. J.-C., l’empereur chrétien Théodose Ier décrète la fermeture de tous les temples païens de l’Empire. Une fermeture qui a une conséquence inattendue : l’écriture hiéroglyphique, encore vivante jusqu’alors, cesse brusquement d’être comprise. Malgré les récits de quelques diplomates et voyageurs, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, il faudra attendre 1798 pour que l’Egypte ancienne renaisse. Les 167 savants débarqués avec l’expédition d’Egypte sont chargés par Bonaparte de mesurer et dessiner tous les monuments : la formidable Description de l’Egypte donne le coup d’envoi à l’égyptologie naissante. Mais ces découvertes ne trouveront leur sens qu’avec le déchiffrement des textes hiéroglyphiques par Champollion, en 1822. A partir de là, l’histoire de l’Egypte ancienne est remise à jour tandis que, sous l’impulsion de Mariette ou Maspero, se met en place l’égyptologie moderne. Jean Vercoutter retrace les lignes de force d’une des plus palpitantes aventures de l’archéologie contemporaine, qui trouve son point culminant en 1922, lorsque Howard Carter et lord Carnarvon mettent au jour le fabuleux tombeau de Toutankhamon.

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